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Fertilité du sol

La Section d’agriculture au Goetheanum a publiée la documentation du Congrès international d’agriculture « Fertilité du sol – du fondement de nature à la tâche de culture » tenue à Dornach le 1er au 4 Février 2017.

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Avec les mains et le cœur

La famille vigneronne Cruchon se passionne pour le vin depuis des générations. Souvent citée en exemple pour son dynamisme et sa créativité, la famille perpétue et développe un savoir-faire unique qui contribue au renouveau et à l’illustration du vignoble suisse. Elle met beaucoup d’énergie à porter les exigences qualitatives au plus haut niveau. Un raisin ne restitue la magie d’un lieu, la personnalité d’un terroir, la force d’un cépage, que si la vigne évolue dans un environnement biologique sain et naturel. Cette conviction a conduite un jour vers la Biodynamie.

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Appel de soumissions de projets de sélection de semences biodynamiques

L’Association pour la Biodynamie vient de recevoir des fonds du FondsGoetheanum qui doivent être alloués à la promotion de la sélection de semences biodynamiques en Suisse.

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Collection de transparents sur l’agriculture biologique

Les dix chapitres de la collection présentent et expliquent des thèmes et des aspects importants de l’agriculture biologique. En plus d’une masse de connaissances de base et de faits, les dias présentent aussi des résultats de la recherche bio sous forme de graphiques, de diagrammes et de textes explicatifs intéressants.

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Lettre ouverte à Michel Onfray

En réponse à son émission radio de France Culture (reprenant pour large partie le contenu de son ouvrage Cosmos), les organismes de la biodynamie français ont décidé de publier une lettre ouverte à Michel Onfray.

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ENCORE MIEUX QUE LE BIO

Le 7e Marché Biodynamique de Suisse romande se tien- dra le samedi 3 septembre sous la Grenette.

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Bientôt du vin de l'état Demeter dans le canton de Fribourg?

L’administration des vignes de l’Etat négocie un partenariat avec le domaine Cru de l’Hôpital de la Bourgeoisie de Morat qui a converti à la biodynamie

Von: demeter.ch
Le canton de Fribourg possède encore 2,2 hectares de vignes dans la région viticole du Vully. L’administration des vignes de l’Etat négocie actuellement un partenariat avec le domaine Cru de l’Hôpital de la Bourgeoisie de Morat. La Bourgeoisie de Morat et son administrateur Christian Vessaz ont converti le domaine viticole à la biodynamie. Si ce partenariat voit le jour, les vignes de l’Etat seraient aussi cultivées selon les directives de Demeter. Une des deux exploitations du Domaine des Faverges de l’Etat du Fribourg a présenté, pour la première fois, deux vins blancs et deux vins rouges couronnés de la certification de Bio Suisse. Le domaine a obtenu le Bourgeon après deux années de reconversion. Le Domaine des Faverges se situe au cœur des vignes en terrasses du patrimoine mondial de Lavaux et fait œuvre de pionnier avec la culture bio. Vin de l’Etat Demeter du lac de Morat? – Le canton de Fribourg possède encore 2,2 hectares de vignes dans la région viticole du Vully. L’administration des vignes de l’Etat négocie actuellement un partenariat avec le domaine Cru de l’Hôpital de la Bourgeoisie de Morat. La Bourgeoisie de Morat et son administrateur Christian Vessaz ont converti le domaine viticole à la biodynamie. Si ce partenariat voit le jour, les vignes de l’Etat seraient aussi cultivées selon les directives de Demeter. En 2009, Vessaz a commencé à produire ses vins selon la méthode Demeter. En 2013, il a converti toute sa production. Vessaz vit le «bio» et n’épargne aucun effort: Il utilise du compost en remplacement des engrais chimiques pour alimenter ses vignes d’éléments nutritifs. L’œnologue renonce aussi aux pesticides de synthèse. Il mise sur les éléments chimiques naturels tels que le cuivre et le soufre. Enfin, on n’utilise pas de désherbants, mais Vessaz et ses employés désherbent à la main ou à la machine. En conséquence, le vin ne présente pas de résidus chimiques, affirme Vessaz, et aucun dégât n’est infligé à la nature. Il n’y a que peu de gens qui arrivent à différencier selon leur goût les aliments issus du «bio» et du «conventionnel», relève Vessaz. Jusqu’à ici, il n’a pas éprouvé un besoin de déposer une demande d’octroi du label Demeter pour ses vins. «Les gens les achètent parce-ce qu’ils sont bons, pas parce-ce qu’ils portent un label.» Par souci de transparence, il a finalement décidé de faire certifier son vignoble. Extrait d’un article d’Urs Haenni (paru le 3 mai 2016 dans le quotidien alémanique «Freiburger Nachrichten». Staatswein neu mit Bio-Label

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